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[2013-01-27] Vacciner ma fille oui ou non? La vaccination ou l'obsession des pédiatres

Ma fille a eu 8 mois mercredi dernier.  Jusqu'à l'arrivée de l'hiver, elle n'avait jamais vu aucun médecin.  Puis, 1ère semaine de décembre, Fiston est tombé malade.  Une semaine à la maison.  La Princesse a présenté des symptômes similaires.  Rien d'alarmant.  Mais histoire de nous rassurer, elle fut auscultée 2 fois lors de nos visites chez le généraliste phytothérapeute que nous consultons pour nous-mêmes et pour notre aîné.  Depuis son retour à l'école en cette Nouvelle Année, il n'arrête pas d'attraper des virus qu'il rapporte à la maison et partage avec tout le foyer.  Dont sa soeur. 

Cette dernière a commencé la crèche début du mois.  Elle a eu une période de température, de nez qui coule.  On l'en a retirée, histoire qu'elle puisse se reposer à son rythme dans le calme et qu'elle ne contamine pas les autres.  Après une visite chez le docteur le lundi, la petite retourna à la crèche le jeudi.  La nounou nous rappella d'urgence.  Notre fille avait 40°.   Elle resta donc encore à la maison. Ce fut la galère. 

J'ai repris le travail début du mois également.  Les grands-parents maternels en général disponibles ne le sont pas.  Nous croulons de fatigue, et surtout, devons bricoler pour trouver une solution afin de garder notre bébé à la maison.  Cela m'a inspiré des idées noires!  Sur ce système où des parents se cassent la tête pour faire garder leur enfant malade pour eux-mêmes travailler! 

Le jour-même où la crèche appela mon homme pour signaler que notre fille avait 40° de fièvre, celui-ci a pris rendez-vous chez un pédiatre.  La consultation fut une horreur.  Il nous a traité comme des mal-propres.  Je me suis sentie humiliée par le comportement de ce "sachant". 

Evidemment, je n'aurais jamais pris rv chez lui, mais les généralistes que nous avons l'habitude de consulter n'étaient pas disponibles. Le nom de ce pédiatre fut le seul qui fut revenu en tête de mon chéri lorsqu'il était en route  dans le métro pour récupérer notre bébé qu'il croyait souffrir de fièvre.  Puis, mon homme s'était dit que ce n'était pas du luxe de consulter un pédiatre pour notre fille à presque 8 mois.

A son arrivée à la crèche, la fièvre n'était pas aussi alarmante. Mais le rendez-vous avait été maintenu.  L'attitude de ce pédiatre homéopathe fut une telle horreur que nous avons pris rendez-vous avec une autre pédiatre pour le lendemain.

Et c'est là que j'entre dans le vif du sujet...

Pendant 7 mois et demi, ma fille n'a jamais vu de pédiatre.  Elle se portait comme un charme.  La question des vaccins ne s'était jamais posée.  Les généralistes que nous avons consultés pour elle lorsque sa santé nous inquiétait n'ont jamais évoqué la question des vaccins. 

Puis, coup sur coup, nous rencontrons 2 pédiatres.  Et coup sur coup, la question vaccinale se pose.

J'en retire l'enseignement suivant: les pédiatres sont obsédés par la vaccination des bébés.  Même le 1er pédiatre, qui se dit homéopathe. 

Par conséquent, je suis retournée hier dans ma librairie de quartier pour acquérir le livre que j'avais repéré il y a quelques mois: Faut-il faire vacciner son enfant de Virginie Belle [2012]

[2013-01-27]  Vacciner ma fille oui ou non?  La vaccination ou l'obsession des pédiatres

 

Et, elle soulève exactement les mêmes interrogations que moi!

Je ne suis qu'au début de ma lecture.  Mais ce qu'elle y dit me révolte à un haut point!  Son chapitre 1er évoque la pensée unique qui laisse entendre que "hors des vaccins, point de salut".  L'auteure constate pourtant que des brèches dans ce discours semblent percer auprès du public, mais SURTOUT, auprès des professionnels de la santé eux-mêmes!

Elle a trouvé les mots justes pour dénoncer l'amalgame honteux que font les média et autorités lorsqu'ils ont en face d'eux des personnes qui POSENT DES QUESTIONS sur les vaccins, sur les effets secondaires, sur leur inocuité, sur l'indépendance des experts, etc.:

"Vous apportez une information n'allant pas dans le sens des recommandations, vous êtes donc anti-vaccins, vous n'avez plus droit au débat.  Difficile dans ces conditions de se faire une idée juste du bénéfice/risque de la vaccination."

C'est exactement cela qui est à dénoncer: cette pensée unique; cette mise au ban de quiconque ose remettre en cause les recommandations vaccinales.  C'est un des reproches à semis-couverts du pédiatre pseudo-homéopathe qui a ausculté notre fille.  "Je connais les gens comme vous, qui n'allez pas voir de médecin, ne mesurez pas, ni pesez votre bébé, ne vaccinez pas..."  Nous avons été traités de gens de mauvaise foi et de profiteurs...

Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire, il ne s'agit pas d'être anti-vaccin, mais d'être POUR une information JUSTE et ECLAIREE sur la vaccination.  C'est très loin d'être le cas.  Et dès qu'on sort de ce sentier battu par l'ONE, on est taxé d'anti-vaccinaliste, "façon aisée de mettre au ban la critique", écrit Virgine BELLE.

Je fais le lien entre la vaccination et l'amniocenthèse*. 

Quel risque, en tant que parent, êtes-vous prêt à prendre?

Vacciner, donc, intervenir sur un corps sain pour prévenir une éventuelle potentielle maladie, prenant ainsi le risque des effets secondaires possibles?

Ou ne pas vacciner et accepter les risques de complication de la maladie quand elle se présente?

Car les effets secondaires existent.  Le peu que je lis m'effraie sur la manière dont les "pseudos tests cliniques " se déroulent.  Vous croyez que les tests apportent des preuves tangibles d'effets secondaires mineurs et exceptionnels...?  Lisez sur le sujet ceux qui osent poser des questions sur les vaccins et ce que vous découvrirez devrait vous donner à réfléchir.

Voilà, je continue la lecture de ce livre.  Et sans doute que je vous en reparlerai.  A suivre donc.

 


 

* L'amniocenthèse: acceptez-vous le risque de fausse couche pour savoir si votre bébé est trisomique ou non?  Et si vous envisagiez l'interruption de grossesse pour une foetus trisomique, comment accueilleriez-vous la fausse couche d'une bébé non-trisomique?

 

 

 

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